Retrouvez ici les indispensables et meilleures ventes pour nos propriétaires de bassin.
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Les algues filamenteuses sont des algues vertes en longs filaments qui envahissent les bassins et étangs dès que l'eau est trop riche en nitrates ou en phosphates. Elles apparaissent surtout au printemps et en été, favorisées par l'excès de soleil et une filtration insuffisante. Pour agir vite : retirez-les manuellement, ajoutez Aquipond Greenstab et analysez votre eau avant tout traitement chimique.
À vue d'œil, c'est difficile à rater. Les algues filamenteuses forment de longs brins verts, parfois collants, qui ressemblent à des cheveux ou à de la ouate verte flottant dans l'eau. Elles tapissent les parois, s'accrochent aux plantes, puis finissent par former de véritables tapis en surface.
Aspect visuel typique :
Filaments verts vif, parfois brun-jaunâtre en fin de cycle
Texture cotonneuse ou gluante selon l'espèce
Amas flottants ou fixés aux parois et aux pierres

Les deux espèces les plus courantes dans nos bassins :
Spirogyra : filaments fins, non ramifiés, au toucher gluant et visqueux. C'est l'espèce la plus répandue dans les eaux douces calmes. Sa présence massive indique souvent une pollution organique ou minérale.
Cladophora : filaments ramifiés, plus rugueux au toucher. Elle se fixe aux pierres et substrats immergés grâce à des rhizoïdes, et supporte des eaux plus dures (pH 7 à 10).
Algues filamenteuses vs eau verte : quelle différence ?
L'eau verte est causée par des algues microscopiques en suspension (algues planctoniques). Elle rend l'eau trouble et verdâtre. Les algues filamenteuses, elles, sont visibles à l'œil nu sous forme de brins ou de touffes. Les deux coexistent parfois, mais les solutions ne sont pas les mêmes : une lampe UV élimine l'eau verte mais reste inefficace contre les filamenteuses.
Les algues filamenteuses prolifèrent quand trois conditions sont réunies : nutriments, lumière, eau calme. Voici les causes les plus fréquentes.
Excès de nitrates et de phosphates
C'est la cause numéro un. Les déchets de poissons, la nourriture non consommée, les feuilles mortes qui se décomposent au fond : tout cela libère des nitrates et des phosphates dans l'eau. Ces nutriments sont la nourriture des algues. Un taux de nitrates supérieur à 30 mg/l ou de phosphates supérieur à 0,03 mg/l favorise leur développement.
Filtration insuffisante ou mal entretenue
Un filtre encrassé ne traite plus correctement l'eau. Les bactéries bénéfiques qui dégradent les déchets organiques disparaissent, et les nutriments s'accumulent. Résultat : les algues prennent le dessus.
Manque de plantes aquatiques
Les plantes oxygénantes et les plantes de berge consomment les mêmes nutriments que les algues. Sans elles, les algues filamenteuses occupent le terrain en premières. L'équilibre biologique recommandé : les plantes doivent couvrir environ 1/3 de la surface du bassin.
Ensoleillement excessif
Un bassin exposé plein sud toute la journée chauffe rapidement. La lumière directe stimule la photosynthèse des algues et accélère leur croissance, surtout entre mai et août.
Analysez votre eau en premier
Avant tout traitement, faites un test d'eau. Mesurez au minimum : pH, nitrates, phosphates et KH (dureté carbonatée). Un kit de bandelettes de test suffit pour un premier diagnostic. Si les taux de nitrates ou de phosphates sont élevés, aucun traitement anti-algues ne sera durable sans corriger ces paramètres à la source.
C'est l'approche que nous privilégions chez foudebassin.com : traiter les causes, pas seulement les symptômes. Ces méthodes sont sans danger pour les poissons et la faune du bassin.
La [paille d'orge pour bassin][LIEN INTERNE paille d'orge] est l'une des solutions naturelles les plus connues et les plus utilisées. En se décomposant dans l'eau, elle libère de petites quantités de peroxyde d'hydrogène qui freinent la croissance des algues filamenteuses.
Comment l'utiliser :
Introduire dès la fin de l'hiver ou au début du printemps, quand l'eau atteint environ 10°C
Dose indicative : 10 à 15 g par m² de surface d'eau (ou 200 à 300 g par m³ pour les granulés concentrés)
Placer dans un filet ou un sac, près d'une cascade ou d'une pompe pour diffuser les composés actifs
Remplacer tous les 4 à 6 mois
Point important : la paille d'orge fonctionne mieux en prévention qu'en traitement curatif. Si le bassin est déjà envahi, combinez-la avec un retrait manuel des algues.
Les bactéries bénéfiques dégradent les matières organiques (déchets de poissons, feuilles mortes) et réduisent ainsi la quantité de nutriments disponibles pour les algues. Elles s'ajoutent directement dans l'eau, en cure de printemps ou après un traitement chimique pour réensemencer le filtre biologique.
À privilégier :
En début de saison (mars-avril), quand les bactéries du filtre sont encore peu actives
Après chaque vidange partielle ou traitement chimique
Les plantes oxygénantes comme l'élodée (Elodea canadensis), le cératophylle (Ceratophyllum demersum) ou la renoncule aquatique (Ranunculus aquatilis) consomment les nitrates et les phosphates directement dans l'eau. Elles privent les algues de leur nourriture.
Les nénuphars et les plantes flottantes jouent un rôle complémentaire : en couvrant la surface, ils limitent la pénétration de la lumière et freinent la photosynthèse des algues.
Certains poisson broutent les algues filamenteuses directement sur les parois et les pierres. Les carpes herbivores (Ctenopharyngodon idella) sont les plus efficaces sur les grandes surfaces. Attention à ne pas en introduire trop : en surpopulation, elles déséquilibrent le bassin à leur tour.
Il existe plusieurs solutions pour limiter, voire éliminer la présence d’algues dans votre étang. Il est important d’agir le plus rapidement possible, en utilisant la bonne méthode. Si vous tardez à faire le nécessaire, il sera plus difficile de s’en débarrasser.
Les algues ont tendances à se développer surtout en début de saison, lorsque les plantes aquatiques sont en repos végétatif. En saison, les plantes aquatiques vont concurrencer les algues, et réduire la quantité de nutriments disponibles pour les algues. La première chose à faire au printemps pour limiter les algues, c'est de relancer votre système de filtration.
Ensuite, la deuxième chose à faire, c'est de réaliser une analyse de l'eau avec le matériel adapté. Il va falloir vérifier plusieurs paramètres :
Si nécessaire, vérifiez également le taux de phosphates et de nitrates. Vous pouvez faire l'acquisition d'une valise de tests (voir photo ci-dessous), qui va vous permettre d'analyser ces différents paramètres en quelques minutes.
Il est important de vérifier GH+ & KH+ pour équilibrer le pH. De bonnes duretés d'eau (GH & KH), c'est aussi une barrière de protection pour les poissons de votre bassin. Il faut "minéraliser" votre étang en sortie d'hiver, car l'eau de pluie fait fortement chuter les duretés d'eau. Un étang naturel est en général constamment alimenté par des sources, ce qui permet de garder des duretés d'eau élevées.
⭐ Important : avant d'effectuer un traitement contre les algues (que vous pouvez trouver ici), il est essentiel de vérifier la dureté (GH et KH) de l'eau de votre bassin. Il ne faudra pas faire ce traitement si les duretés ne sont pas corrigées.
⭐ Ça peut également vous intéresser : notre guide pour analyser l’eau du bassin

Quelles sont les causes du développement d'algues filamenteuses dans un étang ? Les algues peuvent arriver pour plusieurs raisons dans un plan d'eau. Dans la plupart des situations que nous rencontrons quand nous visitons des bassins de nos client(e)s :
Il va falloir distinguer plusieurs choses : les facteurs internes et externes
Tout d’abord, sachez que les algues filamenteuses assurent l’équilibre de votre bassin ou de votre étang. Mais leur présence à des conséquences non négligeables, aussi bien négatives que positives. Si ces algues sont présentes, c'est souvent pour plusieurs raisons :
Quand les températures d'eau sont trop froides, il est parfois inévitable de traiter les algues. Si l'eau est en-dessous de 12°C, il faut éviter les anti-algues comme Algisin.

Le développement des algues filamenteuses s’effectue de façon naturelle, même dans un environnement difficile. Leur apparition s’explique par la présence de trois facteurs :
Même si vous avez une eau de mauvaise qualité, le développement des algues filamenteuses reste toujours possible. C'est aussi parfois le cas dans des eaux de bonne qualité.
Pour lutter contre la prolifération des algues filamenteuses, vous pouvez opter pour différents types de solution (à retrouver juste ici) :

Éliminer les algues filamenteuses, c'est bien. Éviter qu'elles reviennent, c'est mieux. Voici les gestes qui font vraiment la différence.
Équilibrez le bassin sur le long terme :
Couvrir 1/3 à 2/3 de la surface avec des plantes aquatiques (nénuphars, plantes flottantes, oxygénantes)
Adapter la population de poissons au volume d'eau (50 L minimum par poisson rouge, davantage pour les koïs)
Nourrir les poissons à la juste dose : la nourriture doit être consommée en moins de 5 minutes
Entretien saisonnier :
Printemps : ajouter des bactéries bénéfiques, introduire la paille d'orge, nettoyer le filtre
Été : surveiller les paramètres de l'eau chaque semaine, retirer manuellement les premières touffes d'algues dès leur apparition
Automne : poser un filet pour récupérer les feuilles mortes avant qu'elles ne se décomposent dans l'eau
Hiver : nettoyer le fond du bassin, réduire la nourriture des poissons
Autres bons réflexes :
Installer le bassin à mi-ombre si possible (éviter le plein soleil toute la journée)
Vérifier et nettoyer le filtre régulièrement, sans le stériliser complètement (pour préserver les bactéries bénéfiques)
Tester l'eau au moins une fois par mois en saison
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Si vous ne souhaitez pas utiliser de produits chimiques, il est parfaitement possible de choisir des solutions naturelles dans le but d’éliminer les algues filamenteuses.
En premier lieu, un curage du bassin est nécessaire, consistant à retirer les végétaux en utilisant une pelleteuse. Une solution particulièrement efficace, car non seulement vous allez vous débarrasser des algues filamenteuses, mais de tous les nutriments servant à leur nutrition.
Vigilance tout de même au cours de cette manipulation en évitant de laisser les algues à proximité du bassin. Si jamais de fortes pluies se déclenchent, les algues pourraient de nouveau se retrouver dans votre étang.
Au-delà de l’utilisation de la pelleteuse, il est recommandé d’utiliser des bactéries bénéfiques comme les bactéries Aquipond. Utilisez des organismes vivants qui auront pour objectif d’éliminer les algues filamenteuses du bassin. En effet, il faut savoir que les bactéries bénéfiques sont capables de se nourrir des nutriments en excès, présents dans l’eau.
Grâce à leur action, les algues vont progressivement mourir. Les bactéries bénéfiques n’ont pas pour objectif de contribuer à la mort de ses algues, mais plutôt de les réguler. Pour que l’efficacité soit au rendez-vous, il est nécessaire de respecter les prescriptions. Par exemple, en évitant de les coupler avec des herbicides, sinon les bactéries bénéfiques mourront très rapidement.
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Une autre technique consiste à utiliser des ultrasons. En utilisant la résonance des ondes ultrasoniques, vous pourrez éliminer efficacement les algues nuisibles. C’est un procédé qui a fait ses preuves, en se basant sur des recherches scientifiques très sérieuses.
Concrètement, vous devez vous procurer un transducteur, totalement immergé dans votre bassin. Cet appareil sera en mesure de générer les ondes sonores qui vont pénétrer la vacuole gazeuse. Par conséquent, les algues filamenteuses ne pourront pas survivre.
Cette solution, très efficace, reste tout de même onéreuse et son efficacité reste limitée sur les étangs. L’action des ondes ultrasoniques doit systématiquement être adaptée par rapport à la qualité de l’eau, afin que son action contre les plantes soit optimale.
Certains poissons comme la carpe vous permettront de réguler les algues dans votre bassin. Néanmoins, la carpe ne vous sera d’aucune utilité si vous souhaitez spécifiquement combattre les algues filamenteuses.
Si vous avez des plantes indésirables, vous pouvez également avoir recours à de la paille d’orge. C’est une alternative particulièrement intéressante vis-à-vis des herbicides. En effet, grâce à sa présence, le niveau du pH va alors baisser tout comme la dureté carbonatée du bassin.

Dans ces conditions, vous avez une eau avec un meilleur équilibre et vous contrôlez beaucoup mieux la croissance et la prolifération des algues filamenteuses. Dès que la paille d’orge entre en contact avec l’eau, elle produit du peroxyde. Une substance reconnue pour l’élimination des plantes indésirables.
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En faible quantité, non. Elles font partie de l'écosystème aquatique et servent même d'abri pour certains micro-organismes. En revanche, une prolifération massive peut être problématique : les algues consomment l'oxygène la nuit (lors de leur décomposition), ce qui peut provoquer des carences en O₂ et stresser les poissons. Elles peuvent aussi bloquer les crépines de pompe et perturber la filtration.
La méthode la plus efficace combine plusieurs actions : retrait manuel des touffes visibles, ajout de paille d'orge dès le printemps, plantation d'espèces oxygénantes (élodée, cératophylle) et introduction de bactéries bénéfiques. Ces solutions agissent plus lentement que les traitements chimiques (comptez 2 à 4 semaines), mais leurs effets sont durables.
Parce que les causes profondes n'ont pas été traitées. Si l'eau reste trop riche en nitrates ou en phosphates, si la filtration est insuffisante ou si le bassin manque de plantes, les algues reviendront systématiquement après chaque traitement. La clé : analyser l'eau, identifier le déséquilibre et le corriger à la source.
La carpe herbivore (Ctenopharyngodon idella) est la plus efficace. Elle se nourrit directement des végétaux aquatiques, algues comprises. D'autres espèces comme certains poissons-chats ou les tanches peuvent contribuer à limiter les algues sur les parois. Attention à bien doser la population : trop de poissons produit trop de déchets, ce qui aggrave le problème.
Eaufrance - La qualité des plans d'eau - portail officiel de l'information sur l'eau en France
AquaForte - Valeurs optimales de l'eau pour un bassin - guide des paramètres à surveiller
DORIS / FFESSM - Spirogyra sp. - fiche descriptive scientifique
Agence de l'eau Artois-Picardie - Algues filamenteuses - fiche technique officielle sur les espèces proliférantes
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